L’indemnisation d’une victime est un processus long et compliqué.

 

 

Il lui faut parfois faire reconnaître son statut de victime, ce qui n’est pas toujours facile. Par exemple, en cas de viol c’est souvent parole de l’un contre parole de l’autre. Ou encore il est parfois difficile de démontrer l’existence d’une erreur médicale. Ou alors la victime a été accidentée par une voiture qui a pris la fuite, ou par des agresseurs qui sont inconnus ; dans ces cas, il faut avoir le réflexe de saisir des organismes qui peuvent l’indemniser (FGAO, CIVI…).

 

Bien sûr l’indemnisation n’effacera pas les séquelles corporelles et les blessures psychologiques, mais elle permettra d’atténuer la perte de revenus causée par l’accident, de procurer si besoin les moyens nécessaires pour compenser son état : – par exemple dans des situations de handicap de bénéficier d’une aide à domicile – et d’une manière générale ‘tourner la page’ dans la mesure du possible.

 

L’indemnisation finale pourra être proposée à la victime si elle « consolidée » c’est-à-dire que son état n’est plus susceptible d’évoluer. 

 

Si elle est pas consolidée, il peut lui être proposé une voire plusieurs provisions, en attendant cette date de consolidation.

 

Il faut éviter de se précipiter sur une proposition d’indemnisation finale sans consulter un spécialiste sur la pertinence des sommes proposées. 

 

L’indemnisation se fait généralement sur différents postes de préjudice, qui sont soit de nature médicale, soit de nature financière.

INDEMNISATION